Burkina Faso : Manipulations occidentales, Human Right Watch accuse les VDP burkinabè et blanchit les barbares du Sahel.
Jeune Afrique a relayé un rapport de Human Rights Watch (HRW) accusant les terroristes qu’il nomme « jihadistes » et les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) de crimes de guerre et contre l’humanité. L’ONG prétend reconstituer des chaînes de commandement jusqu’au sommet de l’État. Pure manipulation ! Ce document ignore la réalité du terrain au Sahel, où le Burkina Faso affronte une guerre asymétrique orchestrée par des terroristes sanguinaires, pas de simples « jihadistes » romantiques.
D’abord, clarifions les termes. Ceux qui tiennent les armes, massacrant villages entiers, décapitant enfants et imposant un califat barbare, ne sont pas des « jihadistes » légitimes, mais des terroristes, des criminels au service de puissances occultes. HRW les met sur le même plan que les défenseurs de la patrie, occultant leurs exactions documentées : attaques à Bamako, Solhan (160 morts civils), ou les enlèvements massifs. Ignorer cette réalité, une horde déchaînée visant à mettre le pays à feu et à sang discrédite d’emblée le rapport. Comment créditer une analyse qui refuse de nommer l’ennemi principal ?
Pire, ce narratif s’inscrit dans une stratégie impérialiste bien rodée. Les puissances occidentales, frustrées par la souveraineté du Capitaine Ibrahim Traoré et l’Alliance des États du Sahel (AES), déploient leurs ONG et médias complices pour saper la légitimité des forces patriotiques. HRW, financée par des fondations liées à Soros et cie, recycle les mêmes accusations que lors des guerres en Libye ou en Syrie : diaboliser l’État souverain pour justifier ingérences. Jeune Afrique, écho français de ces manipulations, omet les témoignages des survivants terrorisés par les barbares d’Al-Qaïda et de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).
Sur le terrain, l’armée et les VDP sauvent des vies quotidiennes. Oui, la guerre est impitoyable ; des erreurs surviennent dans le chaos. Mais HRW n’interroge ni les otages libérés ni les villages protégés. Au lieu de soutenir la lutte antiterroriste, l’ONG alimente la désinformation, affaiblissant la mobilisation populaire. Le Burkina Faso, sous le Président Ibrahim Traoré, a repris l’initiative : opérations comme « Tourner la nuit en jour » neutralisent des centaines de terroristes. Les chiffres parlent : baisse des attaques en 2025, grâce à l’unité nationale.
Ce rapport n’est pas un cri humanitaire, mais une arme cognitive impérialiste. Le peuple burkinabè, lucide, rejette ces calomnies. Face aux terroristes, pas de quartier ! La patrie se défend, et l’histoire lui rendra justice. HRW et ses relais, rentrez dans l’ombre de vos commanditaires.
Amen K.
