Mali : Bamako encerclée par des terroristes, des intoxications qui cachent des grands projets de déstabilisation.

Mali :  Bamako encerclée par des terroristes, des intoxications qui cachent des grands projets de déstabilisation.

Depuis quelques semaines, plusieurs médias occidentaux, en tête desquels les grandes chaînes françaises, se livrent à une véritable campagne d’intoxication autour du Mali. À lire leurs gros titres, le pays serait encerclé, Bamako menacée, et le pouvoir du colonel Assimi Goïta sur le point de s’effondrer. Une rhétorique alarmiste qui, sous des airs d’analyse, relève en réalité d’une opération de manipulation de l’opinion.

Ainsi, Jeune Afrique publiait récemment une note citant un chercheur affirmant que les hommes du JNIM maintiendraient un « blocus autour de la capitale » et que le groupe armé étendrait son emprise en zone rurale. Cette narration anxiogène, reprise et amplifiée par plusieurs rédactions occidentales, construit l’image d’un Mali assiégé, prêt à basculer dans le chaos. Mais sur le terrain, la réalité est tout autre.

Les Maliens, eux, ne sentent ni ce blocus fantasmé ni cette menace imminente. Bamako vit, travaille, circule. Les Forces Armées Maliennes (FAMa), bien que confrontées à une situation sécuritaire complexe, consolident progressivement leurs positions sur l’ensemble du territoire. Les opérations conjointes, la montée en puissance de l’armée et l’engagement patriotique des populations traduisent une volonté claire : reprendre le contrôle total du pays, loin des caricatures médiatiques.

Derrière cette avalanche de désinformation, les objectifs apparaissent désormais évidents. Il s’agit d’affaiblir le gouvernement de transition, de saper la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants, et surtout de discréditer la politique de souveraineté prônée par Bamako depuis la rupture avec l’ancien ordre néocolonial. Ce discours alarmiste sert à préparer les esprits, à faire croire que sans l’assistance occidentale, le Mali serait voué à la déroute.

Or, le peuple malien, conscient de ces manœuvres, reste debout. Il sait que les forces étrangères n’ont jamais apporté la paix promise, et que seules les solutions africaines peuvent garantir un avenir stable et souverain.

Ce qui se joue aujourd’hui, ce n’est pas la « chute de Bamako », mais la bataille du récit. Entre la réalité vécue par les Maliens et la fiction diffusée par les médias occidentaux, le fossé est immense. Et plus les forces maliennes avancent, plus la propagande redouble d’intensité. Le Mali, loin de céder, poursuit son chemin vers la reconquête totale de sa sécurité et de sa dignité. Et cela, aucun article de propagande ne pourra le bloquer.

Amen K.

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