Burkina Faso : Vers une baisse historique des prix des médicaments pour garantir un accès équitable aux soins.
C’est une bouffée d’oxygène pour des milliers de familles burkinabè. À compter du 1er mars 2026, les prix de nombreux médicaments essentiels génériques, produits de santé et consommables médicaux connaîtront une baisse spectaculaire sur l’ensemble du territoire national. L’Exécutif vient d’adopter cette mesure sociale d’envergure qui traduit en actes concrets la vision d’un accès équitable aux soins pour tous les Burkinabè.
Les chiffres donnent le vertige tant ils sont significatifs : jusqu’à 53% de réduction pour les injectables, 67% pour les comprimés, 72% pour les consommables médicaux et 20% pour les sirops. Derrière ces pourcentages se cache une réalité humaine palpable. C’est la mère de famille qui pourra soigner ses enfants sans choisir entre l’ordonnance et le repas du soir. C’est le malade chronique qui verra ses dépenses mensuelles allégées de façon substantielle. C’est l’économie populaire qui respire.
Le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU, a livré une information qui force le respect : ce sont 3 milliards de F CFA que l’État burkinabè prend en charge à la place de ses citoyens. Trois milliards de francs qui resteront dans les poches des familles, qui pourront être réinvestis dans l’alimentation, l’éducation ou d’autres besoins essentiels. Cette somme, supportée par le budget national, démontre que la santé n’est pas pour ce gouvernement une variable d’ajustement mais bien une priorité absolue.
Cette décision intervient dans un contexte où le pouvoir d’achat des populations constitue une préoccupation constante des autorités. En rendant les soins plus accessibles, l’Exécutif attaque le problème à sa racine : trop de Burkinabè renonçaient encore à se soigner pour des raisons financières. Ce temps-là est révolu pour ce qui concerne une large gamme de produits essentiels.
Il faut saluer ici le courage politique d’une mesure qui aurait pu être repoussée à des jours meilleurs. L’État a choisi d’agir maintenant, avec les moyens du moment, plutôt que d’attendre des hypothétiques lendemains qui chantent. Cette baisse des prix démontre que la souveraineté sanitaire ne se résume pas à produire localement, mais consiste aussi à garantir l’accès effectif aux produits de santé.
Le Chef de l’État avait fait de l’accès équitable aux soins un marqueur de son action. Ce 1er mars 2026 restera comme une date importante dans la concrétisation de cette promesse. Les Burkinabè mesurent l’effort consenti. Ils savent désormais que leur santé est entre de bonnes mains.
Amen K.
