Burkina Faso : Sécurité nationale, l’engagement du ministre Mahamadou Sana pour la sécurité et la reconquête du territoire.

Burkina Faso : Sécurité nationale, l’engagement du ministre Mahamadou Sana pour la sécurité et la reconquête du territoire.

Arrivé à la tête du Ministère de la Sécurité dans un contexte sécuritaire complexe, le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA imprime sa marque avec une feuille de route claire : une sécurité intégrée, des forces responsabilisées et une gouvernance exemplaire pour accompagner la reconquête du territoire national. Les résultats obtenus en un peu plus d’un an témoignent d’une maison Sécurité en pleine mutation.

Nommé pour insuffler une dynamique nouvelle, le ministre Sana a rapidement posé les jalons d’une action fondée sur la performance et la redevabilité. La preuve par les chiffres : évalué le 2 février 2026 sur son contrat d’objectifs 2025, son département a affiché un taux de réalisation de 95,30 %. Une performance saluée par le Premier ministre, qui démontre que la machine sécuritaire est en marche.

Ce taux de réalisation remarquable repose sur sept actions majeures concrètement mises en œuvre. Sur le plan opérationnel, le ministre a intensifié la lutte contre le grand banditisme à travers les opérations « Wibga » et « Ladéli », qui ont permis d’enregistrer une baisse du taux de criminalité de 0,62 %.

Dans le même temps, l’accès des populations aux documents administratifs a été considérablement renforcé. En 2025, ce sont près de 1,5 million de cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB) et plus de 90 000 passeports qui ont été produits. Une avancée majeure a également été réalisée avec l’opérationnalisation du passeport AES et de la CNIB AES dès janvier 2026, symbole fort de l’intégration régionale.

Le ministre Sana ne se contente pas de gérer l’urgent. Il structure l’avenir. Le 6 mars 2026, il a présidé la première session du Conseil d’Administration du Secteur Ministériel (CASEM) sur le thème de « l’approche intégrée de la sécurité intérieure ». L’objectif est clair : parvenir à un maillage optimal du territoire en misant sur la synergie des actions et l’interopérabilité des systèmes d’information.

Cette vision intégrée passe aussi par une réforme structurelle majeure : le rattachement du corps des Eaux et Forêts à son département. Un atout supplémentaire pour renforcer la sécurité forestière et halieutique, mais aussi pour contrôler des zones jusque-là moins couvertes.

Pour le ministre Sana, la reconquête du territoire ne peut se concevoir sans une gouvernance irréprochable. Le 3 mars 2026, il a lancé un appel solennel aux organes de contrôle internes : la corruption est incompatible avec le sacrifice consenti par nos combattants au front. Exigeant des contrôles rigoureux et des sanctions sans complaisance, il fait de l’intégrité une condition sine qua non de l’efficacité opérationnelle.

« Vaincre l’ennemi extérieur est difficile si nos propres structures sont fragilisées », a-t-il martelé. Un message fort qui, couplé aux résultats opérationnels, dessine le portrait d’un ministre technicien, exigeant et résolument tourné vers l’objectif final : rendre le Burkina Faso sûr sur l’ensemble de son territoire.

Amen K.

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