Burkina Faso : Sécurité intérieure, le professionnalisme de Mahamoudou Sana confirmé par les chiffres
Depuis sa prise de fonction à la tête du ministère de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamoudou Sana s’est imposé comme un acteur clé de la stratégie sécuritaire du Burkina Faso. Par une approche méthodique et des actions résolument tournées vers l’efficacité, il a su insuffler une dynamique nouvelle à son département, comme en témoignent les récentes avancées opérationnelles.
L’un des marqueurs de ce professionnalisme est la continuité et l’intensification des opérations de terrain. Après le succès de « Wibga 2 », le ministre Sana a procédé au lancement officiel de « Wibga 3 » ce mercredi 8 juillet 2026 à Ouagadougou. Cette nouvelle phase, qui se poursuivra jusqu’à nouvel ordre, vise à maintenir une pression constante sur les réseaux criminels tout en consolidant les acquis. Les résultats de « Wibga 2 » parlent d’eux-mêmes : en 56 jours, 36 810 agents mobilisés ont permis 1 798 interpellations, la saisie de 27 armes à feu, de 2 289 kg de drogues et le recouvrement de plus de 140 millions de FCFA d’amendes. Ces chiffres traduisent l’efficacité d’un dispositif qu’il a su coordonner avec rigueur.
Au-delà de l’action répressive, Mahamoudou Sana a démontré une vision stratégique en structurant la lutte contre l’insécurité sur deux axes complémentaires : la prévention et la répression. « Wibga 3 » prévoit ainsi l’intensification des patrouilles, le renforcement des contrôles et le développement du renseignement de proximité, tout en poursuivant le démantèlement des filières criminelles. Cette approche globale a déjà porté ses fruits, avec un taux mensuel moyen de criminalité passé de 2,41 à 2,14 pour 100 000 habitants entre 2025 et 2026.
Son action ne se limite pas aux opérations ponctuelles. Il a également engagé des réformes structurelles pour assainir son administration. La mise en place d’un cadre de concertation des organes de contrôle du ministère en septembre 2025 vise à traquer la corruption et à promouvoir l’intégrité au sein des Forces de sécurité intérieure. Il a par ailleurs défendu l’institution d’un avancement à titre exceptionnel pour récompenser les « faits d’éclat » des agents, renforçant ainsi leur motivation. En janvier 2025, il saluait déjà un taux d’exécution des activités de 92% pour l’année écoulée, preuve d’une gestion rigoureuse.
En alliant résultats opérationnels, réformes internes et appel constant à la vigilance citoyenne, Mahamoudou Sana incarne un leadership responsable. Son professionnalisme, reconnu par ses pairs, place le ministère de la Sécurité sur une trajectoire vertueuse, essentielle à la reconquête de la paix et de la stabilité au Burkina Faso.
Amen K.
