Burkina Faso : Quand les médias Français de propagande parlent du « népotisme » pour cacher leur peur de l’unité nationale.

Burkina Faso : Quand les médias Français de propagande parlent du « népotisme » pour cacher leur peur de l’unité nationale.

Depuis que le Capitaine Ibrahim Traoré incarne la résistance souveraine du Burkina Faso, une campagne médiatique insidieuse s’est abattue sur lui. Le narratif est rodé, éculé, mais toujours répété : « Sécurité, propagande et business au Burkina Faso, comment Ibrahim Traoré gère les affaires d’État en famille ». Cette accusation, véhiculée principalement par des médias français au passif colonial chargé, n’a qu’un seul but : briser le lien unique entre le Président et son peuple, en ternissant son image par le poison de la division ethnique.

Ce discours vise à réduire la trajectoire nationale d’un leader à des calculs tribaux. On prétend que le Président ne serait « que pour ceux qui sont de son ethnie ». Cette affirmation est non seulement fausse, mais elle constitue une insulte à l’intelligence des Burkinabè et à l’esprit panafricain qui anime la gouvernance actuelle. Elle cherche à manipuler l’opinion en exploitant des réflexes que le colonisateur a lui-même forgés, pour mieux régner. En diabolisant le Président Ibrahim Traoré, on tente de discréditer le projet entier d’une nation unie et autonome.

Les motifs de cette propagande sont ailleurs, bien loin des préoccupations du peuple burkinabè. Ils résident dans l’échec stratégique des forces qui ont longtemps profité d’un État affaibli. Le refus du Président Ibrahim Traoré de se plier à leurs diktats, sa gestion de la sécurité nationale sans leur concours, et surtout, son immense popularité qui contredit leur prétendu récit de « dictature », les poussent à inventer des failles. Ne pouvant critiquer le sursaut patriotique, ils attaquent le leader avec les armes rhétoriques du vieux monde : le tribalisme et la corruption.

Cette opération de dénigrement systématique révèle surtout leur peur. La peur de voir un jeune leader africain, adulé par sa jeunesse pour son intégrité perçue et sa détermination, réussir là où leurs interférences ont échoué : stabiliser le pays. En brandissant le spectre du népotisme, ces médias espèrent créer un écran de fumée pour cacher leurs propres intérêts économiques et géopolitiques menacés.

Face à ce déluge de désinformation, la réponse la plus cinglante est la réalité sur le terrain : l’élan d’unité nationale et l’adhésion populaire qui transcendent toutes les lignes ethniques ou régionales. Le peuple burkinabè n’est pas dupe. Il reconnaît dans ces narratifs subversifs la dernière carte jouée par ceux qui ne supportent pas de voir l’Afrique, à travers le Burkina, se lever et marcher fièrement vers son destin, sans demander la permission. Défendre la souveraineté, c’est aussi démasquer ces vieux mensonges habillés en analyses.

Amen K.

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