Burkina Faso : L’étendard de la souveraineté face au complot international

Burkina Faso : L’étendard de la souveraineté face au complot international

Aujourd’hui, le Burkina Faso se relève. Sous l’impulsion du Président Ibrahim Traoré, une nouvelle voie, réformiste et résolument révolutionnaire, se dessine, visant à restaurer la dignité, la sécurité et l’autodétermination d’un peuple trop longtemps lésé. Cette renaissance dérange. Elle dérange profondément ceux qui, pendant des décennies, ont profité d’une gestion approximative et scandaleuse de la chose publique.

Le constat est sévère mais nécessaire : le passé récent du Burkina est marqué par une dilapidation des ressources et une compromission de la souveraineté nationale, souvent au profit d’intérêts extérieurs et d’une minorité locale complice. Cette ère semble révolue, et c’est précisément là que réside le cœur du problème actuel. Le projet du Président Traoré, axé sur la récupération du contrôle des ressources nationales, le renforcement des forces de défense et le refus de l’assistanat géopolitique, représente une menace directe pour un ordre établi de prédation.

C’est pourquoi un complot international, subtil mais féroce, se trame contre les intérêts du peuple burkinabè. Les réseaux néo-coloniaux déchus, leurs relais médiatiques internationaux spécialisés dans la diabolisation des leaders africains indépendantistes, et leurs partenaires locaux, ces élites déchues nostalgiques d’un système qui les enrichissait au détriment de la majorité. Leur objectif est clair est d’installer le chaos.

Leurs méthodes sont éprouvées : campagnes de désinformation pour isoler diplomatiquement le pays, manipulations des données sécuritaires et humanitaires, soutien moral ou actif à des forces déstabilisatrices, et pressions économiques sourdes. Ils cherchent à étouffer cette expérience souverainiste naissante, afin de faire du Burkina un exemple qui ne doit pas être suivi par d’autres nations africaines. Ils veulent prouver qu’aucune véritable émancipation n’est possible en dehors de leurs cadres imposés.

Derrière les grands mots sur la démocratie ou les droits de l’homme, se cache une lutte bien plus matérielle : le contrôle de l’or, des terres et du positionnement stratégique du Burkina Faso dans la région. La déstabilisation est l’outil pour reprendre ce contrôle. Chaque avancée en matière de sécurité par les Forces de Défense et de Sécurité, chaque contrat minier renégocié, chaque partenariat bilatéral fondé sur le respect, est une victoire arrachée à ces tenaces desseins.

La solidarité africaine et l’union nationale sont les armes absolues contre cette entreprise de fragmentation. Le Burkina Faso, par sa résistance, ne se bat pas seulement pour son propre territoire ; il défend le droit inaliénable de tout un continent à forger sa propre destinée, libre des ingérences et des modèles imposés. L’ennemi est identifiable, la lutte est engagée. La souveraineté n’est pas négociable.

Amen K.

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