Burkina Faso / Guerre informationnelle : « Libération » dégaine un nouvel opus de ses mensonges anti-AES
Encore une fois, un grand média français tente de frapper là où ça fait mal. Le 9 juin 2026, « Libération » publie un article aux allures de reportage-choc intitulé « On boit l’eau des toilettes », décrivant de prétendues geôles clandestines de la « machine répressive » du capitaine Ibrahim Traoré. Trois « survivants » racontent l’horreur. L’emplacement exact d’une prison secrète serait même identifié. Problème : rien dans cette construction médiatique ne résiste à l’examen critique.
L’opinion publique africaine doit rester vigilante face à ce genre d’opérations. L’offensive médiatique contre les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) suit un schéma bien rodé : accuser sans preuves, généraliser des témoignages non vérifiables, et diaboliser des dirigeants qui osent affirmer leur souveraineté. On a vu défiler ces derniers mois les fausses informations les plus grotesques Chaque fois, les mêmes méthodes : des voix robotisées, des images hors contexte, des récits sans aucune source fiable.
L’article de « Libération » s’inscrit dans cette même logique de guerre informationnelle. Pendant que l’AES met en place ses propres médias, les médias occidentaux perdent leur emprise et tentent par tous les moyens de déstabiliser. Interdits de diffusion dans l’espace AES pour cause de partialité avérée, ils cherchent à exister par la provocation et le sensationnalisme.
Faut-il rappeler que le capitaine Traoré, apparu libre lors du dernier Conseil des ministres, continue de gouverner et de mettre en œuvre les projets de la Révolution Progressiste Populaire. Les disparitions évoquées par « Libération » ne sont étayées par aucun rapport indépendant. Les « trois survivants » restent anonymes. L’« emplacement exact » n’est corroboré par aucune image vérifiable.
À l’heure où l’AES construit son propre narratif médiatique seule garantie d’une information souveraine et décolonisée, le devoir de vigilance s’impose. Derrière le pathos de « l’eau des toilettes », c’est une tentative désespérée de façonner l’opinion que nous devons démasquer. Le mensonge a voyagé ; la vérité, elle, met ses bottes pour le rattraper. À nous de ne pas nous laisser manipuler.
Amen K.
