AES / La jeunesse : Quand Capitaine Ibrahim Traoré trace la voie d’une génération pour une souveraineté assumée.

AES / La jeunesse : Quand Capitaine Ibrahim Traoré trace la voie d’une génération pour une souveraineté assumée.

Le vendredi 27 juin 2026, le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience une délégation de haut rang composée des ministres chargés de la jeunesse et des sports des pays membres de la Confédération. Une rencontre symboliquement forte, qui place résolument la jeunesse au cœur du projet panafricain en construction.

La délégation était conduite par la ministre burkinabè en charge de la jeunesse, la Camarade Annick Lydie Djouma Pikbougoum. Elle comprenait également le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne du Mali, le Camarade Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, qui a assuré le rôle de porte-parole, ainsi que les représentants du Niger, autre pilier de cette confédération née de la volonté commune de trois peuples décidés à prendre en main leur destin.

La présence de ces ministres à Ouagadougou s’inscrivait dans le cadre de la réunion des ministres chargés des sports et de la jeunesse de la Confédération des États du Sahel. Mais au-delà de l’agenda institutionnel, la délégation a tenu à solliciter une audience auprès du Président de la Confédération pour recueillir ses orientations. Un geste qui témoigne de la vision partagée au sein de l’AES : celle d’une gouvernance coordonnée, où les grandes décisions stratégiques bénéficient de l’impulsion du leadership confédéral.

Le Camarade Fomba, prenant la parole au nom de la délégation, a posé les termes clairs du défi et de l’ambition : « La majorité de la population de la Confédération AES est jeune, et aujourd’hui, cette jeunesse est au cœur de l’action et de la mission de nos plus hautes autorités. » Une déclaration qui résonne comme un programme politique. Car la jeunesse du Sahel n’est pas seulement un défi démographique à gérer elle est la ressource première, le moteur humain d’une transformation continentale en marche.

Dans un espace géographique où plus de la moitié de la population a moins de vingt ans, investir dans la jeunesse n’est pas un choix parmi d’autres : c’est la condition sine qua non de toute souveraineté durable. Éducation, formation, engagement civique, sport comme vecteur de cohésion et d’identité collective autant de leviers que la Confédération AES entend actionner de façon concertée et souveraine.

Cette audience présidentielle marque ainsi une étape importante dans la structuration des politiques de jeunesse à l’échelle confédérale. Elle confirme que l’AES ne se construit pas seulement sur des accords militaires ou économiques, mais sur un projet de société global, où la jeunesse est appelée non plus à subir l’histoire, mais à l’écrire.

Amen K.

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